2 mars 2023
7 signes qui montrent que vous êtes un gros fumeur !

5, 10, 30 ? Dites-moi combien de cigarettes vous fumez par jour et je vous dirai quel type de fumeur vous êtes.
Dans la réalité, ce n’est pas aussi simple que ça. Le nombre de cigarettes fumées va évidemment définir votre niveau de dépendance, mais il est important de comprendre que chaque cigarette représente déjà un danger réel pour votre santé.
Découvrez les 7 signes qui font de vous un fumeur compulsif.
Qu’est-ce qu’un gros fumeur ?
Partant de ce principe, savoir si l’on est un gros ou un petit fumeur ne sert finalement qu’à se rassurer sur sa propre consommation. Parfois, cela permet d’avoir une excuse pour ne pas songer à arrêter.
Bah oui, si vous n’êtes pas considéré comme un gros fumeur , cela veut dire qu’il y a pire que vous, et que finalement, vous avez encore un peu de temps avant de penser à cesser de fumer.
Il y a cependant une définition officielle du fumeur régulier, ou fumeur important qui représente entre 25 et 30 % des fumeurs en général. Vous êtes considéré comme un gros compulsif à partir de 25 cigarettes par jour.
Le gros fumeur a également son portrait type. Selon une étude très sérieuse de la Bibliothèque Nationale de Médecine américaine :
- il serait un homme
- âgé de 30 ans et plus,
- fumerait sa première cigarette 30 minutes après le réveil
- ne se sentirait plus capable d’arrêter la cigarette
- que ce soit au travail ou non, sa consommation quotidienne de cigarettes est sensiblement la même.
Si le nombre de cigarettes par jour peut être un indicateur, c’est surtout la relation que chacun entretient avec elle qui permet de définir dans quelle catégorie vous placer.
7 signes qui montrent que vous êtes un gros fumeur
Signe 1 : Vous pensez que fumer est un besoin
La cigarette est presque aussi importante que le fait de vous alimenter. Vous préférez sauver un repas plutôt que sauter une clope. Votre vie est construite sur cette addiction.
Vous connaissez à la minute près l’heure à laquelle vous allumerez votre première cigarette demain matin, à quel moment vous écraserez la dernière de la journée. Le tabagisme fait partie de votre vie, comme ancré en vous…
Les gens vous connaissent comme un fumeur, un fumeur chronique même, et cela ne vous dérange pas plus que cela. Vous arrivez presque à penser que fumer ce n’est pas si grave… et qu’après tout, il faut bien mourir de quelque chose…
Signe 2 : Arrêter une journée vous paraît impossible
Y penser ? Sans doute ? Essayer ? Un autre jour… parce que faire une détox de tabac ne serait-ce qu’une seule journée vous semble difficile.
Pour vous, le #moissanstabac c’est un truc que vous regardez de loin, félicitant les participants mais incapable d’y participer. Vous fumez 20 cigarettes par jour, souvent le double, alors faire abstinence pendant 24 heures, mieux vaut pas y songer.
Cela fait plusieurs années que vous vous répétez régulièrement qu’un jour il faudrait essayer, mais jamais une tentative, ou alors parce que le bureau de tabac était fermé…
Signe 3 : La cigarette devient une obsession lorsque vous ne pouvez pas fumer
Vos journées tournent autour de ces 20 cigarettes et plus du lever au coucher. Une en moins, et vous ne vous sentez pas bien. Vous ne pouvez pas entrer dans une salle de cinéma avant d’avoir tiré sur cette tige en papier.
Démarrer votre journée au bureau sans votre dose de tabac ? Il ne faut même pas y penser. À peine sortie du métro, vous comptez déjà le nombre de minutes qu’il vous reste pour fumer avant de devoir y aller.
Un long trajet devient une épreuve psychologique, les discussions à rallonge pareille, et lorsque vous vous retrouvez à 20 kilomètres du premier tabac avec seulement quelques cigarettes qui se battent en duel dans votre paquet, c’est le début des angoisses et des calculs pour rationner le tabac restant.
Signe 4 : Votre envie de fumer passe avant votre santé
On pourrait vous lister chaque matin les cancers liés au tabagisme que cela n’aurait aucun effet sur votre motivation dès 6 heures du matin à allumer votre toute première cigarette de la journée. Vous savez que la cigarette est dangereuse, mais l’envie est trop forte… pire, le sevrage paraît trop difficile, vous préférez ne pas arrêter, ni même essayer de le faire.
Votre santé, au même titre que vos finances, pèse peu dans la balance, quand votre addiction vous apporte un plaisir immédiat quand rien d’autre ne semble pouvoir remplacer.
Pourtant, vous avez bien cette petite douleur dans la poitrine, souffle difficile, cette gorge qui brûle, mais c’est sans doute autre chose. Moi ? Malade ? Je ne pense pas.
Signe 5 : Vous ne pouvez pas aborder les autres sans une clope à la main
Vous vous pensez plus sociable une cigarette à la main. Pire, vous vous sentez incapable, ou presque, de discuter avec quelqu’un plus d’une minute si vous n’avez pas votre dose de cigarette pour tenir la conversation. Impossible de discuter de quoi que ce soit, la clope devient votre ami imaginaire qui vous accompagne partout.
Elle vous donne une prestance, et comble ce manque d’assurance qui vous fait défaut en public.
Si votre paquet est plein et que la conversation s’éternise, c’est certain, vous fumez clope sur clope. Aucune limite, surtout si la discussion vous intéresse peu ou que la personne en face vous impressionne.
Signe 6 : Vos pauses cigarette sont les meilleurs moments de votre journée
Sauter une pause clope est un drame national, vous ne pensez qu’à ça jusqu’à la prochaine et tout ce qui pourrait vous perturber pendant ce laps de temps devient insupportable. Vous devez irritable voire insupportable, bah oui, vous avez attendu presque 2 heures, 120 minutes à vous abstenir d’en fumer une… il va falloir prolonger l’attente… une attente qui se transforme en une véritable épreuve psychologique.
Un combat entre votre vous “raisonnable” qui vous dit que finalement c’est une cigarette en moins dans la journée, et votre vous qui ne l’est pas et qui insiste sur le fait que vous méritiez cette clope…
Signe 7 : Vous ne pensez (presque) plus pouvoir arrêter quand vous voulez
Il y a quelques mois, voire quelques années, vous y croyiez encore… vous répétiez à qui veut bien l’entendre que la cigarette n’avait aucun contrôle sur vous, et que vous pouviez vous en passer facilement.
Mais depuis quelque temps vous ne vous en sentez plus capable. L’idée vous a bien traversé l’esprit mais passer d’un paquet par jour à plus rien du tout vous parait complètement utopique.
Au fond de vous, la volonté est bien présente. Mais avec tout ce que vous avez entendu sur le sevrage, vous n’êtes pas prêt de vous lancer demain.
Quelle est l’espérance de vie d’un gros fumeur ?
Un fumeur sur deux va mourir en raison de son addiction au tabac. En moyenne, l’espérance de vie des fumeurs est réduite de 10 ans comparé à une personne qui ne consomme pas de cigarettes.
Autre donnée provenant de SantépubliqueFrance montre que les personnes qui ont fumé leur première cigarette à l’adolescence et qui ont continué à l’age adulte ont un risque de mortalité plus important que le reste de la population. 50 % d’entre eux présentent un risque important de mourir entre 35 et 69 ans soit 22 ans de vie en moins.
La cigarette tue. Il ne faut pas l’oublier. Si les premières années de tabagismes ne déclenchent pas automatiquement une maladie grave ou un cancer, dans le temps, le métabolisme du fumeur est attaqué et devient plus fragile.
C’est une lente mais certaine destruction des défenses immunitaires avec notamment des risques accrus de contracter des infections respiratoires.
Gros fumeur de longue date ou petit consommateur, fumer expose la personne dépendante à une vie pénible et douloureuse. Il ne s’agit pas d’être alarmiste, mais de décrire une réalité que de nombreux fumeurs semblent oublier… l’addiction s’installant petit à petit, et on se laisserait presque convaincre qu’il n’y a pas ou peu de danger à fumer.
C’est évidemment faux et cet article est là pour vous le rappeler.