519 centres, 102 départements
Les centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie, département par département
La liste vient du répertoire officiel des établissements de santé. Adresse et téléphone tels qu'ils y figurent, sans réécriture.
L'article D3411-1 du code de la santé publique confie à ces centres l'accueil, la réduction des risques et la prise en charge des personnes « ayant une consommation à risque, un usage nocif ou présentant une dépendance aux substances psychoactives », et précise qu'ils « assurent le sevrage et son accompagnement ».
Le texte ne nomme pas le tabac, et n'écrit ni la gratuité ni l'anonymat. Ces deux points se vérifient auprès du centre, pas sur une page.
Ces centres ne sont pas des services de l'État : 8 sur 519 sont déclarés comme établissements publics de santé dans le répertoire, et 514 relèvent d'un financement par dotation globale de l'agence régionale de santé. La gestion est le plus souvent associative.
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Là où les centres sont les plus nombreux
| Département | Centres recensés |
|---|---|
| Nord | 38 |
| Paris | 18 |
| Pas-de-Calais | 16 |
| Bouches-du-Rhône | 15 |
| Seine-Maritime | 15 |
| Seine-Saint-Denis | 14 |
| Alpes-Maritimes | 11 |
| Bas-Rhin | 11 |
| Oise | 10 |
| Rhône | 10 |
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'un centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie ?
Un établissement médico-social défini par le code de la santé publique. L'article D3411-1 lui confie trois missions pour les personnes ayant « une consommation à risque, un usage nocif ou présentant une dépendance aux substances psychoactives ainsi que pour leur entourage » : l'accueil et l'évaluation, la réduction des risques, et la prise en charge médicale, psychologique, sociale et éducative. Le même article ajoute que « les centres assurent le sevrage et son accompagnement ».
Ces centres s'occupent-ils du tabac ?
Le texte de loi ne nomme pas le tabac. Il vise les substances psychoactives dans leur ensemble. Écrire que la loi leur confie le tabac serait une interprétation, pas une citation : la seule façon de savoir ce qu'un centre prend en charge est de l'appeler.
La consultation est-elle gratuite ?
Beaucoup de sites l'annoncent, y compris des sites de structures gestionnaires. Les articles du code de la santé publique sur ces centres ne l'écrivent pas, et la gratuité n'est mentionnée que pour les tests rapides de dépistage, à l'article L3411-4. Nous ne l'affirmons donc pas ici, et la question se pose au centre lui-même.
D'où vient cette liste ?
De FINESS, l'annuaire officiel des établissements sanitaires et sociaux, publié en données ouvertes par le Ministère de la Santé. Le filtre porte sur le code de catégorie 197, celui de ces centres, et jamais sur leur nom : les raisons sociales les écrivent de neuf façons différentes.
Cette liste est-elle à jour ?
Elle reprend l'extraction officielle du . Un centre peut avoir déménagé, fermé ou changé de numéro depuis. Les coordonnées sont celles du répertoire, elles ne sont pas revérifiées une par une.
Il existe déjà un annuaire officiel, pourquoi celui-ci ?
Tabac Info Service, au 39 89, oriente vers les consultations de tabacologie, et c'est le service de l'État. Cette page publie autre chose : la liste brute du répertoire officiel, département par département, consultable sans appeler personne.
Combien de centres compte la France ?
519 dans le répertoire, répartis sur 102 départements, dont 485 avec un numéro de téléphone renseigné.
Sources
- FINESS, extraction du fichier des établissements géolocalisés, Ministère de la Santé, extraction du , relevée le 2026-08-18. Consulter la source
- Code de la santé publique, articles D3411-1 à D3411-10, pour la définition des missions.
Cette page reprend un répertoire public sans le vérifier centre par centre. Pour une aide au sevrage, Tabac Info Service (39 89), gratuit.